27 octobre 2008
silence sur les ondes
Eh oui. la vie, c'est un peu comme l'électrocardiogramme qu'on voit sur les écrans de contrôle, dans les hôpitaux. Des pics et haut et des pics en bas.
En ce moment, je me situerais plutôt vers les pics du bas, ceux de l'électro plat.
Un petit pic en haut avec un super bonne nouvelle: ma (première) pièce radiophonique sur les ondes de France Inter le 27 décembre prochain. Oui, oui, ma brave dame, mon bon monsieur, c'est dans Nuit Noire, Nuit blanche, de Patrick Legiebel siouplait! Une nuit noire...
On écrit, on répond au coup de fil, on réécrit, on répond au mail, au coup de fil, on peaufine les derniers détails et puis on signe le contrat. Ouf. Et puis ... silence sur les ondes. Fini. Au suivant.
A nouveau seule derrière son clavier, à douter. A attendre des réponses aux mails qui ne viennent pas. A répondre à un appel à texte quasi individuel et puis se dire qu'on a vraiment écrit une grosse merde puisqu'on ne sait même pas qui a été choisi! Ouvrir sa boîte aux lettres (en fer, la vraie, la rouillée devant la maison) et ne découvrir qu'une pub pour Casto et un exemplaire de Vies de familles de la CAF. A ouvrir sa boîte (la mail, la fausse, celle qui n'existe que sur un écran) 10 fois par jour (j'ai failli écrire 20 puis je me suis dit, non ça fait vraiment trop accro...).
A écrire finalement. Tiens, c'est vrai! Pourquoi pas, à écrire tout simplement...
Commentaires
Je m'y retrouve tellement dans ce que tu dis, avec les publications en moins ! Donc écrire, tu as mille fois raison.
Donc tu as signé le contrat puis plus rien ???
Non, non, j'ai signé un contrat, la pièce sera lue sur France Inter, comme prévu. Mais ce que e voulais dire c'est qu'ensuite, plus rien à faire, on retombe dans le "pas de nouvelles, bonnes nouvelles"...
Catibou, j'adore tes carnets (le peu que j'en ai vu) tu devrais écrire un roman (ado? jeunesse?) sur le mode "carnet de voyage" avec photos inventées, tickets de musée, métro... je suis sûre que tu t'amuserais à le faire et que ça marcherait d'enfer!
Mais oui, tu as raison, il faut replonger au coeur de notre passion: l'écriture.
Vive, tu es trop exigeante ! :-) Les succès pleuvent et tu ne prêtes attention qu'aux "pics descendants".
Patience, l'avenir sera radieux !
Bises.
yes Joce! hauts les coeur, hautes les plumes!!;)
